Expositions 2017

du 25 août au 7 octobre 2017

du 15 juin au 21 juillet 2017

du 5 mai au 10 juin 2017

Peindre ce qui empêche le regard, ce qui entrave la netteté, un entre-deux du visible. Les œuvres de Paul Vergier jouent sur la variation du même. Chaque peinture se construit à partir d’un sujet fuyant : la toile. Cette toile fait surface et apparaît comme un anti-motif, une zone de voilement, qui obstrue en même temps qu’elle dévoile. L’œil retient alors du paysage la trame, comme inscrite dans la rétine, en deçà de la représentation. Tantôt bâche, tissu ou serre, la toile relie les espaces de Vergier et les tient dans un temps suspendu, Evergreen.

du 16 mars au 29 avril 2017

« Celui qui, ce soir, va veiller sur une image qu’il vient d’acquérir, s’est d’abord posé la question de savoir s’il offrait à sa vue une nouvelle condition pour sa pensée, c’est à dire une représentation dont l’altitude demeurait immaîtrisable, ou s’il s’offrait un vulgaire message rétinien. (…) Et il sait, et il aime savoir que ce qu’il considère à ses côtés demeurera une énigme, et le ressort d’une émotion composée que l’œil tend à l’esprit. »  Bernard Lamarche-Vadel

27 janv au 11 mars 2017

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Claire Colin-Collin conçoit son tableau comme un objet fuyant. le métier de peindre s’articule alors autour de trois actions fondamentales : faire, défaire, refaire. les couleurs sur le support dialoguent dans une tension ininterrompue, de toiles en toiles, entre apparitions et disparitions, afin de jouer l’éternel retour de la peinture. l’œuvre se montre dans un mouvement de dépouillement et témoigne d’une durée, d’un geste, d’un passage de la ligne, d’une accumulation de matière.