Expositions 2017

du 1er déc 2017 au 27 janv 2018

En réunissant Claude Viallat, Stéphane Bordarier et Jean Laube nous voudrions exposer un dialogue entre des pratiques et des générations différentes. Ils se sont cependant rencontrés dans un même lieu : Nîmes. Des formes répétées sur toiles libres de Viallat, des surfaces proches de la fresque de Bordarier, des reliefs de Laube, émanent une évidente hétérogénéité. Pourtant, ces démarches sont profondément en résonance. Les plus jeunes ont regardé l’œuvre de Claude Viallat et s’ils s’en sont éloignés, c’est pour toutefois partager leur recherche de renouvellement de la peinture à partir de la couleur, de sa lumière, de l’alternance du plein et du vide et des fondements du geste pictural.

du 13 oct au 25 nov 2017

Avec la complicité de la galerie Claude Bernard, la galerie Béa-Ba est heureuse de présenter l’œuvre de Denis Laget. L’exposition retrace di érents temps de son itinéraire artistique. À travers des œuvres de plusieurs séries, il s’agit de mettre en écho les variations de cette peinture et de dévoiler les résonnances entre les multiples horizons de la recherche de l’artiste.

du 25 août au 7 octobre 2017

du 15 juin au 21 juillet 2017

du 5 mai au 10 juin 2017

Peindre ce qui empêche le regard, ce qui entrave la netteté, un entre-deux du visible. Les œuvres de Paul Vergier jouent sur la variation du même. Chaque peinture se construit à partir d’un sujet fuyant : la toile. Cette toile fait surface et apparaît comme un anti-motif, une zone de voilement, qui obstrue en même temps qu’elle dévoile. L’œil retient alors du paysage la trame, comme inscrite dans la rétine, en deçà de la représentation. Tantôt bâche, tissu ou serre, la toile relie les espaces de Vergier et les tient dans un temps suspendu, Evergreen.

du 16 mars au 29 avril 2017

« Celui qui, ce soir, va veiller sur une image qu’il vient d’acquérir, s’est d’abord posé la question de savoir s’il offrait à sa vue une nouvelle condition pour sa pensée, c’est à dire une représentation dont l’altitude demeurait immaîtrisable, ou s’il s’offrait un vulgaire message rétinien. (…) Et il sait, et il aime savoir que ce qu’il considère à ses côtés demeurera une énigme, et le ressort d’une émotion composée que l’œil tend à l’esprit. »  Bernard Lamarche-Vadel

27 janv au 11 mars 2017

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Claire Colin-Collin conçoit son tableau comme un objet fuyant. le métier de peindre s’articule alors autour de trois actions fondamentales : faire, défaire, refaire. les couleurs sur le support dialoguent dans une tension ininterrompue, de toiles en toiles, entre apparitions et disparitions, afin de jouer l’éternel retour de la peinture. l’œuvre se montre dans un mouvement de dépouillement et témoigne d’une durée, d’un geste, d’un passage de la ligne, d’une accumulation de matière.